Décembre 1989

sommaire

Gérer & Comprendre

Numéro complet

N° 17

Réalités méconnues

La diffusion de l’innovation dans l’institution

Par W. ACKERMANN, B. BASTARD et H. IETSWAART

La diffusion des innovations dans la Justice est assez chaotique : les magistrats les emmènent avec eux au gré de leurs mutations. Parfois, la greffe prend ; d’autres fois, non.

Innovation : le phénomène de la combinaison

Par D. POULIN

En général, une nouveauté technique coûteuse a du mal à s’imposer dans les hôpitaux. Mais s’il s’agit d’une « technique miracle » avec de solides appuis scientifiques et politiques, tout est possible...

L’épreuve des faits

Le casse-tête de la productivité bancaire

Par J. GADREY

La productivité des banques s’améliore-t-elle ? C’est selon : tout dépend si l’on essaie de la rapporter au franc brassé ou à la transaction effectuée.

Débats

Les entreprises : églises ou équipages de rafting ?

Par JF AMADIEU

La vogue de l’excellence et de la culture d’entreprise a accrédité l’idée que l’homme est mû par les valeurs. Certes. Mais aussi par l’argent et les promotions, on l’oublie un peu trop.

Le coût de l’excellence

Par G.Y. KERVERN

À Bandar Abbas, un système militaire trop « efficace » a envoyé par le fond d’innocents passagers d’un avion de ligne. Et si la gestion rapide et « efficace » présentait les mêmes dangers ?

Autres temps, autres lieux

Vers une gestion globale ? Le partenariat dans l’industrie automobile japonaise

Par Y. LECLER et C. MERCIER

Une des clés du succès économique des groupes nippons pourrait bien être la circulation incessante de personnel, donc de compétences, entre donneurs d’ordres et sous-traitants.

Les racines de l’innovation. Le système japonais et l’expérience américaine

Par Y. ALLAIRE et M. FIRSIROTU

Pour expliquer la réussite technologique japonaise, la culture a bon dos. Ne pas oublier la précarité d’une économie insulaire, la stabilité des cadres et aussi... le coût du capital.

En quête de théorie

Le modèle du chantier

Par C. HOCQUARD

On croit souvent que la matière est parfaitement prévisible et que les hommes sont sources d’aléas. Le fonctionnement du BTP obéit à des lois inverses. Paradoxe qui incite à des remises en cause théoriques.

La revue complète

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